Interdiction de pêcher la crevette, la praire, le bar au nord du 46ème parallèle, etc. Reste la palourde. L’UE n’a de cesse de réduire les droits des pêcheurs plaisanciers au motif de sauvegarder les espèces marines menacées. Mais menacées par qui ?
Il a fallu attendre début 2018 pour que la pêche électrique pratiquée par les chalutiers hollandais soit interdite. Dans le même temps, Islandais et Norvégiens augmentent leurs quotas de chasse à la baleine (sans compter les Japonais chassant le cétacé à des fins pseudo scientifiques), l’état Français autorise la pêche d’un nombre illimité de requins tigres et bouledogues à la Réunion, et Trump autorise la chasse aux ours polaires, y compris les bébés, dans les mers arctiques. Sans oublier les pesticides, intrants agricoles et autres clapages en mer transformant les océans en bouillon de culture.
Le pêcheur-plaisancier, bouc émissaire
Avec deux millions de pêcheurs-plaisanciers sur les côtes françaises, près de 800 000 navires à moteurs et 730 000 bateaux inférieurs à six mètres immatriculés sur le territoire, l’industrie nautique, déjà très impactée par la crise économique, doit subir les interdictions en cascade de l’UE. Les vrais responsables de la désertification des mers se frottent les mains. Ils ont trouvé leur bouc émissaire, le pêcheur-plaisancier. Et son grand Satan l’industrie nautique.
